Voici la première livraison de la revue In-Mind FR ! Placée sous l’égide de l’ADRIPS et de la fondation In-Mind, la revue publie des synthèses vulgarisées de la psychologie sociale en langue française. L’Association pour la Diffusion de la Recherche Internationale en Psychologie Sociale ( ADRIPS ) assure, depuis plus de trente ans, la diffusion du savoir scientifique par la revue de très haute qualité International Review of Social Psychology , qui s’adresse à la communauté scientifique. Depuis 2020, dans son Dossier de Presse , elle rassemble les analyses de phénomènes sociaux par des...

La vulgarisation de la psychologie sociale peut permettre au plus grand nombre de prendre connaissance de théories générales décrivant des phénomènes que seule la science peut mettre en évidence. L’article défend que la psychologie sociale facilite l’exercice de l’esprit critique tant qu’elle reste à l’abri des idéologies.

Le commérage est omniprésent – en fait, il est probable que vous ayez transmis, entendu, ou été le sujet de commérages aujourd’hui même. Pourquoi aimons-nous tant parler des autres ? Le commérage fait-il partie de la nature humaine ? Procure-t-il des avantages, pour l’individu ou pour la société ? Dans cet article, je passe en revue ce que les chercheurs ont pu apprendre sur la nature du commérage, sa mauvaise réputation, et les nombreuses fonctions qu'il remplit dans la société.

Les messages de prévention ne sont pas toujours efficaces. Pire, ils peuvent même parfois s’avérer contre-productifs et motiver des comportements non désirés. Heureusement, les sciences sociales ont identifié plusieurs principes qui permettent d’améliorer les messages et de limiter ces effets contre-productifs.

Comme nos goûts et nos désirs, nos convictions morales motivent notre conduite : on peut déplacer des montagnes pour dénicher un grand cru, mais aussi pour défendre une grande cause. Mais contrairement à nos goûts et à nos désirs - et même souvent contre eux - nos convictions morales semblent s’imposer à nous de l’extérieur, à la manière des vérités absolues. Mais pourquoi persistons-nous à croire que nos convictions morales sont absolues et infaillibles alors que nous savons que de nombreuses personnes ne les partagent pas ?